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Observation en 2026
Dernière observation après 2020
Dernière observation entre 2010 et 2020
Dernière observation entre 2000 et 2009
Dernière observation entre 1990 et 1999
Dernière observation avant 1990
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Nombre de maille
Certain :
Probable :
Possible :
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Statut
Très répandu/5 communes demeurent sans mentions : Bouffry, Les Roches-l'Évêque, Saint-Amand-Longpré, Sainte-Anne, Sasnières. Visible toute l'année ce qui correspond majoritairement aux statuts migratoire et hivernal, les nicheurs se montrant très localisés.
Les premiers groupes de migrateurs apparaissent en plaine dès le mois de juin, mais les gros effectifs se manifestent en octobre. L'hivernage varie au gré des aléas météorologiques hivernaux puis mars enregistre le pic de passage prénuptial. L'importance des bandes varie de quelques centaines à milliers d'individus avec un record de 4 500 le 24 novembre 2004 à Saint-Firmin-des-Prés.
Lors de l'Atlas 2009-2012, la population reproductrice vendômoise est estimée à 15-20 couples. Pour le XXIe siècle, les reproducteurs ont été pointés (avec dernière année citée) à : Crucheray (2008), Marcilly-en-Beauce (2018), Oucques-la-Nouvelle/3 sites (2019), Rhodon (2016), Saint-Jean-Froidmentel (2016), Saint-Martin-des-Bois (2011), Couture-sur-Loir/Vallée-de-Ronsard (2011), Villavard (2019), Villeporcher (2013), Villerable (2019), Villiersfaux (2015), la plupart sont installés en cultures souvent en microcolonies de 2 à 6 familles.
Évolution
En 1865 le Vanneau huppé nichait déjà sur le site de Poulines/Villerable [1]. Le surnom percheron de «pellechien» motive que l'espèce est assez connue chez nous, quoique très localisée dans sa nidification dans les prairies humides [2], l'auteur précisant que les prairies de la vallée de la Braye, les marais de celle du Loir, les marchais à l'intérieur des terres, et les rives de certains étangs de plaine (exclusivement), témoin celui de Boisvinet, n'en recèlent malgré leur étendue que de rares couvées [3]. En dehors de cette période, il rencontre des vanneaux errant là où ils n'ont pas niché, dans les emblavures et aussi sur les bords d'étang (Boisvinet, vallée de la Braye), ceci en tout temps, et dans certaines pâtures en plateau [2].
En 1984, le dénombrement partiel fait état de 40 couples sur 14 sites/11 communes, le plus fort noyau regroupant 6 familles [4]. En 1996, diminution de près de 80% avec seulement 5 à 7 couples sur 3 localités à Bonneveau, Danzé et Villebout [5].
La comparaison entre les Atlas de 1985-1989 et 2009-2012 montre un taux voisin d'occupation des mailles qui à cette échelle masque une régression importante des effectifs également enregistrée sur les régions périphériques.
L'espèce est en déclin à l'échelon national de - 32 %/Vigie Nature-STOC.
Quatre reprises d'oiseaux nés à l'étranger, majoritairement avant 1980, existent dans nos limites lors de l'hivernage : deux hollandais, un tchèque et un finlandais/CRBPO data.
[1] Girault, 1907 ; [2] Reboussin, 1935 ; [3] Reboussin, 1911 ; [4] Perthuis, 1984 ; [5] Rideau, 1996.