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Observation en 2026
Dernière observation après 2020
Dernière observation entre 2010 et 2020
Dernière observation entre 2000 et 2009
Dernière observation entre 1990 et 1999
Dernière observation avant 1990
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Nombre de maille
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Probable :
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Statut
D’assez répandu dans la décennie 80 à peu répandu depuis 1991 puis très rare/53 communes pour ces 40 ans où il est présent toute l’année. Sa distribution se montre très clairsemée et depuis 2010 ses contacts se limitent à de rares localités beauceronnes à Nourray, Oucques-la-Nouvelle (5 sites) et Selommes. Décrit comme typiquement campagnard à la périphérie des villages et auprès des fermes [1] il y occupait les vergers et le bocage en colonies dispersées, certaines établies en nichoirs. Plus anecdotique est la découverte ponctuelle de sa nidification dans le soubassement d’une aire de Buse variable Buteo buteo au coeur du massif forestier de Fréteval/Fontaine-Raoul en 1981. Les stations actuellement subsistantes se localisent au sein des grandes cultures, zones non incluses dans le périmètre de recherche des 20 premières années de l’étude, où dans la ZPS Petite Beauce la situation est résumée ainsi «en forte régression, l'Inventaire communal de 1997-2002 le mentionnait sur 32 communes dont 16 avec nidification confirmée. Fin 2000 les effectifs étaient déjà jugés en diminution par LCN» [1]. Ces stations sont établies sur des bâtiments agricoles ou dans les structures métalliques de pylônes. Dans la décennie 80 sa distribution concernait la vallée du Loir et de manière très diffuse le bocage percheron [2]. L’Inventaire communal de 1997-2002 le situait sur 24% du territoire dont 42 % avec reproduction. Lors de l'Atlas 2009-2012, la population Vendômoise est estimée entre 20 et 40 couples. Sédentaire, en période internuptiale de petites bandes de quelques dizaines d’oiseaux (maximum d’une cinquantaine en décembre 1991 à Villiers-sur-Loir), en mélange ou non avec d’autres fringilles, étaient contactées sans apport signalé d’oiseaux exogènes autres que les informations anciennes concernant des oiseaux marqués à l’étranger au milieu du siècle passé, pourtant sa répartition hivernale semblait plus étendue [3].
Évolution
Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, la collection Girault [4] renferme des pontes provenant de Pray, Tourailles et Villerable. La situation au début du XXe siècle qualifie l’espèce de commune ou très commune [5, 6] mais de manière hétérogène puisque «Dès que commencent les haies et que nous passons dans le Perche, de même que nous nous écartons des calcaires du Loir, le Friquet disparaît ; du moins ne l'ai-je rencontré que très accidentellement et seulement l'hiver dans le Perche. Très commun dans le Vendômois, surtout là où le calcaire lui prête ses anfractuosités» [6] ce qui contraste avec la situation découverte 50 ans plus tard. Sur les 13 mailles 1/25 000ème de l’Atlas de Perche Nature de 1980-1983, 5 enregistrent une nidification certaine et 4 autres seulement possible illustrant une large distribution. Ensuite le taux d'occupation des mailles entre les Atlas de 1985-1989 et 2009-2012 régresse de 75 à 24 %. L’effondrement constaté intervient donc au cours de la décennie 90, malheureusement sans pouvoir être détaillé précisément, l'abandon du Perche étant manifeste. En Sarthe, l’aire de distribution s’est également contractée de 80% depuis les années 90, le Friquet disparaissant des vallées de la Braye et du Loir [7]. Les populations de Moineau friquet se sont effondrées ces 20 dernières années, sans que ce phénomène soit quantifié. Les données STOC confirment cette tendance avec - 56 % depuis 2001 et moins 60 % depuis 2010/Vigie Nature-STOC. Hormis les effectifs relictuels bretons, le Vendômois se retrouve désormais sur l'axe qui du Nord à l'estuaire de Loire borne sa répartition nationale [8].
Entre 1951 et 1964, 4 reprises hivernales en Vendômois d'oiseaux belges (2) et hollandais (2) soulignent l'apport d'oiseaux exogènes/CRBPO data.
[1] Perthuis, 2017a ; [2] Perthuis, 1992 ; [3] Perthuis et Gervais, 1986 ; [4] Girault, 1907 ; [5] Etoc, 1907 ; [6] Reboussin, 1935 ; [7] GSO, 2013-2016 ; [8] Issa et Muller, 2015.